2013

Article écrit par Alexandre Fediaevsky, Aurélie Courcoul, Maria Laura Boschiroli, Edouard Reveillaud

Résumé
La situation sanitaire de la France vis-à-vis de la tuberculose bovine est globalement très satisfaisante. La présence de la maladie, à bas bruit, dans certaines zones a conduit à une mobilisation des parties prenantes et à une maîtrise de la situation. Le nombre d’abattages diagnostiques a augmenté et le taux d’incidence annuel est resté largement inférieur à 0,1 %, et dans la plupart des élevages infectés détectés le nombre d’animaux présentant des lésions est extrêmement limité. La persistance de la maladie dans certaines zones, en élevage ou au sein de la faune sauvage, implique une attention soutenue afin de mener à bien l’éradication. Un regard critique sur les différentes procédures et les résultats obtenus est présenté afin de s’assurer que le dispositif est compatible avec la bonne détection des foyers.
 
Article complet dans le Bulletin épidémiologique n° 64

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rsultats sylvatub 2012-2014

Une synthèse des résultats du dispositif Sylvatub (surveillance de la tuberculose bovine dans la faune sauvage en France) est disponible.

Ce bilan présente sous forme de cartes les résultats définitifs de la surveillance événementielle et de la surveillance programmée menées à la fois sur le grand gibier au cours des saisons cynégétiques 2012-2013 et 2013-2014, et sur les blaireaux en 2013. Les résultats sont d'abord présentés à l'échelle nationale puis détaillés pour chaque départements ayant mis en oeuvre une surveillance programmée.

Sangliers, blaireaux, cerfs et chevreuils infectés ont pu être détectés grâce à la participation d'un grand nombre d'acteurs de terrain oeuvrant pour ce dispositif de surveillance. Le nombre de départements dans lesquels des animaux sauvages infectés sont découverts tend à s'accroître mais ces nouveaux résultats montrent aussi que les animaux sauvages infectés proviennent toujours de zones d'infection des troupeaux bovins, 

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Ce rapport présente le bilan d’activité de la Plateforme ESA depuis sa création en octobre 2011, jusqu’à fin décembre 2013. De nombreux renvois sont faits par des liens dynamiques vers les documents mis en ligne dans le Centre de ressources de la Plateforme ESA (CdR ESA). Les événements relatifs à 2013 sont identifiés.

Pour en savoir plus : lien vers le rapport


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PT004310Ahead of print

Gina Zanella (gina.zanella@anses.fr) (1), Labib Bakkali (2), Stéphan Zientara (2) dans le cadre de la Veille internationale de la Plateforme ESA*

* Contributeurs : Ferran Jori (3,4)

Absente depuis plusieurs années en Europe, la fièvre aphteuse constitue toujours une menace, puisqu'elle reste enzootique dans des régions de l'Asie, de l'Afrique et du Moyen-Orient. La caractérisation des souches isolées lors de l'apparition des foyers permet de suivre l'évolution de cette maladie dans le monde. Ce bilan présente une synthèse des foyers signalés en 2013 et 2014. La carte montre la distribution de "pools" de génotypes du virus de la fièvre aphteuse qui circulent et évoluent de manière indépendante dans une région donnée (Figure 1). On peut considérer que les sérotypes indiqués (Tableau 1) circulent régulièrement dans des zones de la région du pool et qu'ils seraient détectés si une surveillance suffisante était mise en place.


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Bee computerhotline flickrLe dispositif pilote de surveillance de la mortalité des abeilles en France (RESABEILLES), cofinancé par la commission européenne est en place dans six départements depuis 2012. Les résultats de la première saison de surveillance (automne 2012 - été 2013) sont disponibles. Ils sont publiés sous la forme d'un bulletin épidémiologique d'information à destination des acteurs de terrain. Ce bulletin est décliné en six versions différentes : une pour chaque département, ainsi qu'une synthèse pour l'échelon national.

Vous pouvez accéder à ces bulletins ici

Ces résultats seront actualisés et complétés avec les données de mortalité d'ici la fin du mois d'avril 2014.


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caprin diegojack 150

Un dispositif de surveillance événementielle de la fièvre Q chez les ruminants domestiques a été mis en place en septembre 2012, pour une durée de trois ans, dans dix départements pilotes (Hautes-Alpes, Aveyron, Finistère, Indre-et-Loire, Loire, Mayenne, Nièvre, Pyrénées-Atlantiques, Saône-et-Loire, Deux-Sèvres), afin de mieux connaître la situation de cette maladie sur le territoire.

L’objectif principal de cette surveillance en élevage de ruminants est d’évaluer la proportion d’élevages considérés comme « cliniquement atteints de fièvre Q », parmi les élevages présentant des avortements répétés, et ce pour les trois espèces de ruminants domestiques.

 

Télécharger le bilan provisoire au 8 décembre 2014


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Bilan sur la réémergence de la FCO en Corse présenté aux journées scientifiques 2014 de l'Association pour l'Étude de l'Épidémiologie des Maladies Animales (AEEMA) par Corinne Sailleau (Anses Laboratoire de santé animale, Laboratoire national de référence pour la FCO)

Consulter le bilan


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PT004310

 

Elena Arsevska (elena.arsevska@cirad.fr) (1) dans le cadre de la Veille internationale de la Plateforme ESA*

* Contributeurs : Didier Calavas (2), Francisco Esmaile de Sales Lima (1), Bernard Faye (3, 4), Pascal Hendrikx (5), Renaud Lancelot (1), Thierry Lefrancois (1) Geneviève Libeau (1)

En juin 2012, à Jeddah (Arabie Saoudite), un nouveau Coronavirus (CoV) a été isolé chez un patient décédé suite à un syndrome respiratoire aigu et une défaillance organique multiple. Le nouveau "Coronavirus du syndrome respiratoire du Moyen Orient (MERS-CoV)", jusq'au 9 janvier 2014, à l’échelle mondiale et sourtout au Moyen-Orient, a provoqué 178 cas humains, parmi lesquels 75 décès. Certains cas primaires ont été en contact avec des animaux de ferme, dont des dromadaires, des moutons et des volailles.

Cet article dresse le bilan des résultats d’études orientées vers l’identification des sources potentielles d’exposition des cas humains.

Lire toute la brève sur le site du Bulletin épidémiologique


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En Europe de l’Ouest, la Peste porcine africaine (PPA) est uniquement présente en Sardaigne, depuis 1978. Après l’épizootie initiale, la PPA a connu deux pics épizootiques en 1995 (145 foyers) puis en 2004 (248 foyers) et 2005 (195 foyers).

Une recrudescence est observée depuis 2012 (100 foyers). Depuis début 2013, la totalité de l’île est infectée par le virus de la PPA. Le bilan à la fin août 2013 faisait état de 105 foyers dans la population porcine domestique et de neuf foyers chez les sangliers. Des mesures de contrôle renforcé sont mises en œuvre depuis 2013.

L’évolution de la maladie dans l’avenir va dépendre de l’application de nouvelles mesures de contrôle et de biosécurité, essentielles pour prévenir la transmission du virus entre élevages.

Vous pouvez consulter l'article entiere sur http://www.ansespro.fr/bulletin-epidemiologique/Documents/Breve-PPAsardaigne_2402.pdf


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PT004310

Elena Arsevska (elena.arsevska@cirad.fr) (1) dans le cadre de la Veille internationale de la Plateforme ESA*

* Contributeurs : Didier Calavas (2), Morgane Dominguez (3), Hélène Guis (1), Pascal Hendrikx (3), Renaud Lancelot (1), Bruno Peiffer (4), Jean-Baptiste Perrin (5)

La Sardaigne, île voisine de la Corse, est souvent confrontée à des introductions de virus de la fièvre catarrhale ovine (FCO). Selon le système d’information WAHID de l’OIE, plusieurs sérotypes de ce virus (bluetongue virus, BTV) y ont été identifiés depuis 2006 : BTV-1, 2, 4, 8, 9 et 16. Certains sont aussi présents en Afrique du Nord (BTV-1, 2 et 4) et en Europe du Sud-est (BTV-9). Le nombre de foyers ainsi que les sérotypes de BTV déclarés depuis 2006 sont représentés sur la Figure 1.

Lire toute la brève sur le site du Bulletin épidémiologique


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Liens utiles

Organismes Internationaux

  • OIE (Organisation mondiale de la santé animale)
  • FAO EMPRES (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture)
 

​​Organismes Européens

  • ECDC (Centre Européen de prévention et contrôle de maladies)​
  • EFSA (Autorité Européenne de sécurité des aliments)
  • ​DG SANCO (Directorat General de santé et de consommateurs)
 

Organismes Nationaux

  • InVS (Institut de veille sanitaire)
  • Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail)

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