France

Article écrit par Alexandre Fediaevsky, Aurélie Courcoul, Maria Laura Boschiroli, Edouard Reveillaud

Résumé
La situation sanitaire de la France vis-à-vis de la tuberculose bovine est globalement très satisfaisante. La présence de la maladie, à bas bruit, dans certaines zones a conduit à une mobilisation des parties prenantes et à une maîtrise de la situation. Le nombre d’abattages diagnostiques a augmenté et le taux d’incidence annuel est resté largement inférieur à 0,1 %, et dans la plupart des élevages infectés détectés le nombre d’animaux présentant des lésions est extrêmement limité. La persistance de la maladie dans certaines zones, en élevage ou au sein de la faune sauvage, implique une attention soutenue afin de mener à bien l’éradication. Un regard critique sur les différentes procédures et les résultats obtenus est présenté afin de s’assurer que le dispositif est compatible avec la bonne détection des foyers.
 
Article complet dans le Bulletin épidémiologique n° 64

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Cheval Lali Masriera flickrSophie Jean-Baptiste (1), Jean-Jacques Guyot (1), Françoise Dalgaz (1), Delphine Gaudaire (2), Fabien Chevé (2), Aymeric Hans (2)

(1) Direction départementale de la protection des populations du Gard, Nîmes, France

(2) Anses, Laboratoire de pathologie équine de Dozulé, Unité de Virologie, Goustranville, France

L'anémie infectieuse des équidés (AIE) est une maladie virale, propre aux équidés, dont l'agent étiologique est le virus de l'anémie infectieuse des équidés appartenant à la famille des Retroviridae, genre Lentivirus. L'AIE est en France une maladie réputée contagieuse depuis 1992 et est devenue un danger sanitaire de catégorie 1 depuis le décret 2012-845 du 30 juin 2012. À ce titre, tous les équidés séropositifs doivent être euthanasiés.

 

L'AIE est transmissible par le sang, par l'intermédiaire d'insectes hématophages (taons ou stomoxes essentiellement) ou selon un mode iatrogène. Une fois infecté, l'équidé n'élimine jamais le virus et devient donc une source de contagion potentielle pour ses congénères.


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sbv saison iv petitMise à jour 6 août 2015 

La surveillance des formes congénitales de l’infection par le virus Schmallenberg (« SBV congénital ») entreprise en France depuis 2012 se poursuit pour une quatrième campagne en 2014/2015.

L’objectif de la surveillance du SBV congénital pour la saison 2014/2015 (« Saison IV ») est exclusivement qualitatif : savoir si le virus SBV continue à circuler en France métropolitaine. Cette  surveillance est de nature événementielle (clinique) avec confirmation biologique des suspicions.

Télécharger le traitement des données au 6 août 2015


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Crédit photo: www.flickr.com Gregor MaclennanLa surveillance des formes congénitales de l’infection par le virus Schmallenberg (« SBV congénital ») entreprise en France en 2012 se poursuit pour une quatrième campagne en 2014/2015.

Au cours des deux premières campagnes, le dispositif a montré que le virus avait largement circulé sur le territoire. La troisième campagne qui s’achève au 31 août suggère une réduction importante, mais pas un arrêt de la circulation.

 

A partir du 1er septembre, la surveillance coordonnée par le réseau des GDS, en lien étroit avec les GTV et les laboratoires vétérinaires, visera, dans les départements volontaires, à mettre en évidence une éventuelle persistance du virus.


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 Un bilan régional pour les zones les plus impactées par la recrudescence de la tuberculose bovine est proposé.

Il vise à donner une vision globale de la situation épidémiologique de la tuberculose bovine et de son évolution au cours des dernières années dans la région concernée.

 

Ardennes Bilan juin 2014
Aquitaine Bilan juin 2014
Bourgogne Bilan juin 2014
Camargue Bilan juin 2014
Corse Bilan juin 2014
Chaîne Pyrénéenne Bilan juin 2014

 


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Didier Calavas (didier.calavas@anses.fr), Paul M.V. Martin
Anses, Laboratoire de Lyon, France

En mai 2014, l’origine des cas de schistosomiase urinaire humaine (aussi appelée bilharziose) observés chez des patients en France et en Allemagne a été élucidée. Ces patients n’avaient pas d’historique de voyage en zone d’endémie (Afrique, Asie) mais partageaient tous le fait d’avoir passé des vacances en Corse, et plus précisément de s’être baigné dans la même rivière du sud de la Corse, le Cavu, près de Porto-Vecchio. Cela nous a rappelé que la schistosomiase bovine avait été décrite par le passé en Corse, jusque dans les années 1960Lire l'article


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Chevre P OliBacLe Laboratoire national de référence (LNR) en matière de virologie de la fièvre catarrhale ovine (FCO), le Laboratoire de santé animale de l'Anses Maisons-Alfort, pourrait avoir isolé un nouveau sérotype de la FCO en Corse.

Au début du mois de mai 2014, le LNR a reçu 56 prélèvements sanguins de caprins détenus dans un centre de sélection en Corse, pour contrôle de routine avant retour des animaux dans leurs élevages d'origine. Ces animaux ne présentaient aucun signe clinique évocateur de la FCO. Suite à ces analyses, 51 animaux se sont avérés positifs au test générique (RT-PCR de groupe) détectant le virus de la FCO quel que soit le sérotype, mais négatifs vis à vis du test spécifique (RT-PCR de typage) ciblant le sérotype 1, qui circule actuellement en Corse. Toutes les autres RT-PCR de typage disponibles (2, 4, 8, 9, 16) se sont, elles aussi, révélées négatives. Il arrive que des PCR de typage soient négatives malgré une PCR de groupe positive, notamment lorsque la quantité de virus dans le prélèvement est trop faible. Toutefois, ce cas de figure est rare, ce qui n'est pas cohérent avec le nombre important de prélèvements positifs trouvés dans ce cas. Le LNR a donc procédé à un séquençage du virus, qui a révélé la présence de segments de gènes différents de tous les sérotypes de la FCO connus.


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Maryline Pioz  (maryline.pioz@paca.inra.fr), Hélène Guis, Emilie Gay, Benoît Durand, David Pleydell, David Abrial, Didier Calavas, Renaud Lancelot,
Christian Ducrot 

La fièvre catarrhale ovine (FCO), ou bluetongue, est une arbovirose transmise par des insectes  piqueurs du genre Culicoides (Mellor et al., 2009). Cette maladie, due au bluetongue virus (BTV), touche les ruminants domestiques et sauvages. Deux épizooties de FCO ont frappé la France continentale de 2006 à 2009. La première (Figure 1), qui a concerné la quasi-totalité du pays, était due à un virus de sérotype 8 (BTV-8) en provenance des Pays-Bas entré sur le territoire métropolitain par le nord fin 2006, (Durand et al., 2010; Saegerman et al., 2008). La seconde (Figure 2), plus restreinte géographiquement, était due à un virus de sérotype 1 (BTV-1) introduit dans le sud-ouest depuis l’Espagne en 2007 (Wilson and Mellor, 2009). Au total plus de 33 000 foyers cliniques dus au BTV-8 et près de 4 200 dus au BTV-1 furent déclarés en France. Ces épizooties ont entraîné une crise majeure en santé animale, provoquant des pertes économiques considérables, notamment en raison des restrictions de mouvements des animaux de rente dans les zones contaminées. Nous avons estimé la vitesse de progression du front de ces deux épizooties Lire la suite


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caprin diegojack 150

Un dispositif de surveillance événementielle de la fièvre Q chez les ruminants domestiques a été mis en place en septembre 2012, pour une durée de trois ans, dans dix départements pilotes (Hautes-Alpes, Aveyron, Finistère, Indre-et-Loire, Loire, Mayenne, Nièvre, Pyrénées-Atlantiques, Saône-et-Loire, Deux-Sèvres), afin de mieux connaître la situation de cette maladie sur le territoire.

L’objectif principal de cette surveillance en élevage de ruminants est d’évaluer la proportion d’élevages considérés comme « cliniquement atteints de fièvre Q », parmi les élevages présentant des avortements répétés, et ce pour les trois espèces de ruminants domestiques.

 

Télécharger le bilan provisoire au 8 décembre 2014


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Bilan sur la réémergence de la FCO en Corse présenté aux journées scientifiques 2014 de l'Association pour l'Étude de l'Épidémiologie des Maladies Animales (AEEMA) par Corinne Sailleau (Anses Laboratoire de santé animale, Laboratoire national de référence pour la FCO)

Consulter le bilan


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  • OIE (Organisation mondiale de la santé animale)
  • FAO EMPRES (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture)
 

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  • ECDC (Centre Européen de prévention et contrôle de maladies)​
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