France

 Crédit photo : grassrootsgroundswell www.Flickr.comUne souche de type Brucella suis biovar 2 a été identifiée par le LNR brucellose (Anses, Laboratoire de santé animale de Maisons-Alfort) chez un bovin suspect qui avait présenté des résultats positifs aux tests sérologiques brucellose lors d’un contrôle d’achat.

Ce bovin, en provenance d’un élevage du Puy de Dôme, était arrivé fin novembre 2013 pour engraissement dans une exploitation de Seine-Maritime avec 4 autres animaux. Il s’agit d’une femelle de race charolaise de 2 ans, née en novembre 2011 dans l’élevage d’origine du Puy de Dôme. L’animal a été abattu début janvier 2014, soit plus d’un mois après son arrivée dans l’élevage de Seine-Maritime. La prise de sang ayant été effectuée 5 jours après son arrivée, on peut exclure une source de contamination dans l’élevage de destination (Seine-Maritime). A ce stade aucun élément n’explique l’introduction de la maladie et aucun signe clinique n’a été observé.

 


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Depuis début juillet 2013, le département de l’Ardèche fait face à une mortalité anormale de sangliers. Les agents de la FDC et de l’ONCFS se sont rapidement mobilisés sur le terrain pour recenser et caractériser les cas (âge et sexe des animaux, date de découverte, détermination des signes cliniques grâce à des vidéos prises sur le terrain et aux traces de pédalage autour des animaux morts, datation des cadavres, géo référencement sur une carte, etc.) et investiguer les circonstances de la mortalité (relevés botaniques, indices dans l’environnement, nombre d’individus par compagnie, topographie des lieux pour comprendre la répartition des cas dans l’espace, contexte climatique, etc.).

 En savoir plus : http://www.oncfs.gouv.fr/IMG/Lettre_Sagir_179_janvier_2014.pdf


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PT004310Jean-Baptiste Perrin, Mélanie Gallois, Corinne Sailleau, Emmanuel Bréard, Cyril Viarouge, Thomas Clément, Hélène Guis, Morgane Dominguez, Pascal Hendrikx, Stéphan Zientara, Didier Calavas 
Le 2 septembre 2013, des signes cliniques évocateurs de fièvre catarrhale ovine (FCO) ont été observés dans deux élevages ovins en Corse. Les analyses du laboratoire national de référence en virologie pour la FCO ont confirmé la présence du sérotype 1 du virus de la FCO. L’épizootie s’est ensuite propagée à l’ensemble de l’île. Au 12 novembre 2013, plus de 120 élevages, essentiellement ovins, étaient déclarés infectés. L’impact de la maladie dans ces élevages a été très variable. La localisation des premiers foyers dans le sud de l’île et le séquençage du virus suggèrent que le virus a été introduit depuis la Sardaigne. Pour lutter contre cette épizootie, l’État a mis en place une campagne de vaccination obligatoire de l’ensemble de la population ovine, caprine et bovine de l’île. [Lire l'article]


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crédit photo : www.flickr.com (¯`¤.TheSnake.¤´¯) Au 5 novembre 2013, 123 foyers de FCO à BTV-1 ont été confirmés en Corse par le laboratoire national de référence de l'Anses Maisons-Alfort, dont 68 dans le département de Haute Corse et 55 dans le département de Corse du Sud. Au total, 91.5% des foyers confirmés sont des élevages ovins, 5% des élevages caprins et 3.5% élevages bovins.

Une campagne de vaccination généralisée, obligatoire et prise en charge par l'État, a été organisée afin d'enrayer la propagation du virus. Cette campagne, d'une durée de six mois, concerne les espèces bovine, ovine et caprine.

La surveillance clinique se poursuit, de manière à identifier les nouveaux cas et suivre l'évolution du nombre de foyers. La surveillance programmée en abattoir, qui visait à démontrer l'absence de circulation virale, a été quant à elle été interrompue. Un nouveau dispositif de surveillance programmée sera défini en 2014, selon l'évolution de la situation sanitaire.

L'introduction du sérotype 1 de la FCO en Corse montre l'importance de maintenir un haut degré de vigilance clinique vis-à-vis de cette maladie. Les éleveurs et les vétérinaires de France continentale doivent rester vigilants et informer leur DDcsPP sans délai s'ils observent des signes cliniques évocateurs de FCO, la surveillance clinique restant l’un des moyens de détection les plus précoces en zone indemne [Signes cliniques évocateurs de FCO].


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biln sbv saison iii petite taille Bilan actualisé au 31.08.2014 La surveillance de la maladie de Schmallenberg (surveillance clinique des formes congénitales ("SBV congénital")), définie dans le cadre des travaux de la Plateforme ESA est conduite pour la troisième année consécutive. Ce dispositif de surveillance a pour objectifs:

- De suivre l'évolution de la distribution géographique de la maladie en identifiant les foyers de SBV congénital chez les ruminants domestiques (bovins, ovins, caprins) résultant de la troisième vague de circulation virale (circulation virale de 2013).

- De récolter et d'analyser des informations épidémiologiques sur les cheptels et les animaux atteints.

 

Il s'agit désormais d'une surveillance événementielle clinique réalisée selon des modalités allégées (la confirmation biologique de l'infection n'est plus obligatoire). Télécharger le bilan complet de la saison III


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Du 1er septembre 2012 au 31 août 2013, 2 332 suspicions ont été enregistrées (386 élevages ovins, 50 élevages caprins, et 1 896 élevages bovins). Au total, 1 834 élevages ont été confirmés atteints par des formes congénitales de SBV : 271 élevages ovins, 32 élevages caprins et 1 531 élevages bovins, répartis dans 78 départements.

Télécharger le bilan complet de la surveillance du SBV congénital en Saison II

 Archives de points de situation intermédiaires


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altLa présence du virus de la FCO, sérotype 1, a été confirmée en Corse du Sud le 05/09/2013 par le LNR Anses - Maisons Alfort, après la notification le 02/09/2013 de suspicions cliniques dans deux élevages.

A ce jour, quatre foyers sont confirmés et une dizaine d'autres sont suspects. Ces élevages ont été placés sous surveillance, et les animaux sensibles présents dans les élevages confirmés vont être vaccinés, conformément à la réglementation actuellement en vigueur. Les dérogations permettant aux animaux provenant de Corse d'être déplacés sur le continent avec des contraintes allégées par rapport à la réglementation européenne sont supprimées.

L'apparition de ces foyers ne remet pas en cause le statut indemne de la France continentale.


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ibex J-HarsLa France, officiellement indemne de la brucellose, n’avait plus connu de cas chez les ruminants domestiques depuis 2003.

L’apparition en avril 2012 d’un foyer bovin à Brucella melitensis biovar 3 en Haute-Savoie (massif du Bargy), où la dernière détection du pathogène datait de 1999, a soulevé la question d’un possible relais de la faune sauvage entre les foyers domestiques de 1999 et de 2012. En effet les enquêtes épidémiologiques chez les ruminants domestiques en lien avec le foyer, ainsi qu’un dépistage exhaustif au retour d’estive, n’ont pas permis d’expliquer l’origine de ce foyer.

En août 2012 un programme de surveillance de la faune sauvage a été entrepri.


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La note DGAL/SDSPA/2013-8059 du 21 mars 2013 détaille les mesures de surveillance sanitaire à mettre en oeuvre dans les troupeaux bovins en lien épidémiologiques avec un foyer de tuberculose bovine. Le schéma de surveillance établi dans cette note a été élaboré dans le cadre des activités du groupe de suivi tuberculose bovine de la Plateforme-ESA. Cette instruction permet une meilleure harmonisation des mesures entre départements et pose les règles du suivi informatique de ces investigations.


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Mots-clés: 

Enquêtes sérologiques départementales (printemps 2012)

Afin d'évaluer le statut des cheptels vis-à-vis de l'infection par  le virus SBV, des GDS ont conduit localement des enquêtes sérologiques. Ces enquêtes ont porté sur des échantillons prélevés entre décembre 2011 et mai 2012, afin que les séroconversions observées puissent être considérées comme liées à la circulation du virus en 2011.

Elles ont montré que dans les zones où le nombre de foyers identifiés dans le cadre de la surveillance du SBV congénital était nul ou très faible en 2012, le virus semblait avoir très peu circulé lors de l’épisode initial 2011, et que l’apparition de cas cliniques suite à une circulation virale en 2012 pouvait être crainte dans ces départements.

Dans les zones plus fortement atteintes (plus de 20 foyers de SBV congénital identifiés dans le cadre de la surveillance), la proportion d’animaux séropositifs dans les échantillons était notablement plus élevée dans les élevages bovins que dans les élevages ovins.

En savoir plus

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Résultats détaillés

Protocole


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Liens utiles

Organismes Internationaux

  • OIE (Organisation mondiale de la santé animale)
  • FAO EMPRES (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture)
 

​​Organismes Européens

  • ECDC (Centre Européen de prévention et contrôle de maladies)​
  • EFSA (Autorité Européenne de sécurité des aliments)
  • ​DG SANCO (Directorat General de santé et de consommateurs)
 

Organismes Nationaux

  • InVS (Institut de veille sanitaire)
  • Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail)

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