France

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Enquêtes sérologiques départementales (printemps 2012)

Afin d'évaluer le statut des cheptels vis-à-vis de l'infection par  le virus SBV, des GDS ont conduit localement des enquêtes sérologiques. Ces enquêtes ont porté sur des échantillons prélevés entre décembre 2011 et mai 2012, afin que les séroconversions observées puissent être considérées comme liées à la circulation du virus en 2011.

Elles ont montré que dans les zones où le nombre de foyers identifiés dans le cadre de la surveillance du SBV congénital était nul ou très faible en 2012, le virus semblait avoir très peu circulé lors de l’épisode initial 2011, et que l’apparition de cas cliniques suite à une circulation virale en 2012 pouvait être crainte dans ces départements.

Dans les zones plus fortement atteintes (plus de 20 foyers de SBV congénital identifiés dans le cadre de la surveillance), la proportion d’animaux séropositifs dans les échantillons était notablement plus élevée dans les élevages bovins que dans les élevages ovins.

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Résultats détaillés

Protocole


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La surveillance clinique de l’infection congénitale des agneaux, veaux et chevreaux par le virus SBV est pilotée par GDS France, dans le cadre de la Plateforme ESA.Une présentation détaillée de ce dispositif est consultable ici.

Les critères de suspicion clinique de l’infection sont :

  • Déformation ou blocage de l’articulation d’un ou plusieurs membres (arthrogrypose)
  • Malformation de la colonne vertébrale (scoliose, cyphose)
  • Anomalie du port de la tête (torticolis)
  • Raccourcissement de la mâchoire inférieure (brachygnathie)
  • « Grosse tête » (hydrocéphalie)

Télécharger la fiche de commémoratifs saison 2014/2015

 


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Ces dernières années, des élevages bovins ont été découverts infectés de tuberculose bovine plusieurs fois à quelques années d’intervalle et ce malgré un assainissement par abattage total. A la demande de la DGAL, une mission d’investigation de ces cas de recontamination a eu lieu durant l’été 2012 en Côte-d’Or et en Dordogne. Le rapport de mission est désormais disponible en ligne.

Une bonne mise en œuvre des opérations d’assainissement et de repeuplement des foyers ainsi que de prophylaxie des troupeaux a été mise en évidence. Le renforcement de la biosécurité en élevage et la limitation des contacts directs et indirects (via notamment les points d’eau et d’alimentation au pâturage) entre faune sauvage et bovins ont été identifiés comme une priorité. Ce changement nécessaire des pratiques d’élevage se heurte à de fortes contraintes socio-économiques. Enfin, la gestion cynégétique du sanglier et les modalités de piégeage des blaireaux sont également des points à améliorer pour aboutir à l’éradication de l’infection.

Télécharger le rapport complet


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altLa surveillance du SBV congénital conduite chez les bovins du 4 janvier au 31 août 2012, coordonnée par la DGAL, a permis d’identifier à la clôture de la surveillance 2 019 exploitations atteintes. Le quart nord-est du territoire a été le plus touché par le SBV congénital au cours de l’hiver 2011-2012. Certaines grandes zones de production bovine ne semblent pas avoir été fortement exposées au virus en 2011 [Télécharger le rapport].

La surveillance des formes congénitales de SBV survenues à partir du 1er septembre 2012, coordonnée par GDS France, permet de suivre l’évolution de l’épizootie.

Le déploiement de la surveillance du SBV congénital est la première expérience de réponse à une émergence vraie dans le cadre de la Plateforme ESA. Cette expérience montre le potentiel d’adaptabilité et de réactivité de la réponse permise par la configuration Plateforme, ainsi que la nécessité d’un pilotage et d’une animation des dispositifs de surveillance au plus près du terrain. 


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altDans le cadre du dispositif pilote d’épidémiosurveillance apicole mis en place dans le département de la Drôme en 2011, 42 ruchers ont fait l’objet d’une visite sanitaire à la sortie de l’hivernage au printemps 2012. Ces visites avaient pour objectif de décrire l’état sanitaire des ruchers, d’objectiver l’importance de la mortalité hivernale des colonies, d’estimer la prévalence de l’infection par Nosema spp et la prévalence de l’infection clinique par certains agents tels que le virus du couvain sacciforme, la loque européenne et la loque américaine.

Le taux moyen de mortalité hivernale des colonies a été estimé comme étant compris entre 16 et 28 % des colonies (IC95%). Le taux de ruchers infectés par Nosema ceranae a été estimé comme étant compris entre 32 et 64 % des ruchers (IC95%) et, dans les ruchers infectés, le taux de prévalence moyen intra-rucher de l’infection par Nosema ceranae a été estimé comme étant compris entre 33 et 48 % des colonies (IC95%) [Consulter l’intégralité des résultats].

Les résultats obtenus démontrent l’intérêt d’un tel dispositif. Nous remercions l’ensemble des partenaires ayant participé à la mise en œuvre opérationnelle de cette surveillance pilote. Le dispositif est désormais étendu à six départements français et mis en place selon un protocole analogue dans plusieurs pays européens [En savoir plus].


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PT004310 Jean-Baptiste Perrin (1), Jérôme Languille (1), Corinne Sailleau (2), Emmanuel Bréard (2), Alexandra Desprat (2), Cyril Viarouge (2), Stéphan Zientara (2)

(1) Direction générale de l’alimentation, Bureau de la santé animale, Paris, France
(2) Anses, Laboratoire de santé animale de Maisons-Alfort, France

Surveillance de la fièvre catarrhale ovine en 2012 : recouvrement du statut indemne en France continentale

La fièvre catarrhale ovine (FCO) est apparue dans le nord de la France à la fin d’année 2006 puis s’est rapidement propagée sur l’ensemble du territoire jusqu’à infecter plus de 30000 élevages français en 2008. Depuis, l’ensemble de la France continentale était considérée comme une zone unique de protection vis-à-vis des sérotypes 1 et 8 considérés comme endémiques. Après plusieurs campagnes de vaccination obligatoires (2008-2010) puis volontaires (2010-2012), le nombre de foyers a été drastiquement réduit. En 2012, les dispositifs de surveillance événementielle et programmée ont permis de démontrer pour la deuxième année consécutive l’absence de circulation virale sur l’ensemble du territoire continental. Le dernier foyer de FCO ayant été détecté en juin 2010, les autorités françaises ont pu déclarer, conformément à la réglementation européenne, le territoire continental indemne de FCO le 14 décembre 2012. Lire l'article 


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photo plaquette sbv petiteDeux études ont été coordonnées par GDS France et réalisées par l'Institut de l'Elevage, avec l'appui des GDS départementaux et d'un comité de pilotage pluridisciplinaire :

- Une enquête détaillée réalisée dans 20 élevages ovins fortement touchés par le virus de Schmallenberg durant l'hiver et le printemps 2012 et situés dans le Nord, l'Est et le Centre-Ouest;

- L'analyse, dans le cadre de la Plateforme ESA, des impacts recensés dans 348 troupeaux lors des enquêtes descriptives effectuées par les GDS dans les élevages atteints.

L'analyse croisée des résultats de ces deux études a permis de décrire la forte variabilité des impacts du virus et d'estimer leurs conséquences à l'échelle de l'élevage.   Consulter la synthèse de ces études


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Crédit photo : Olivier Deb/www.flickr.comArticle de Benoît Combes et al. publié dans Emerging infectious diseases

De 2005 à 2010, l'infection des populations de renards par Echinococcus multilocularis a été investigué dans 42 départements français. Le parasite a été identifié dans une zone plus importante que ce qui était présenté précédemment, avec une expansion vers l'Ouest englobant désormais la région parisienne jusqu'à la Manche et le Calvados. En parallèle, les prévalences départementales dans la zone historique d'endémie de l’Est ont significativement augmenté.

Téléchargez l’article


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vacheveau petitDu 1er septembre 2012 au 31 août 2013, 2 332 suspicions ont été enregistrées (386 élevages ovins, 50 élevages caprins, et 1 896 élevages bovins). Au total, 1 834 élevages ont été confirmés atteints par des formes congénitales de SBV : 271 élevages ovins, 32 élevages caprins et 1 531 élevages bovins, répartis dans 78 départements.

 

Télécharger le bilan complet de la surveillance du SBV congénital en Saison II

 

Archives des points de situation intermédiaires


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Crédit photo : Meneer Z/ www.flickr.com

Afin de décrire les signes cliniques de l’infection aigüe par le virus SBV chez les bovins, une étude clinique a été conduite par des vétérinaires praticiens sous la coordination de la SNGTV pendant la saison d’activité des vecteurs en 2012.

Les signes cliniques ont été décrits chez des bovins adultes dans 12 troupeaux pour lesquels une confirmation biologique du passage du virus SBV concomitant aux signes a été obtenue.

Le taux moyen d’atteinte clinique s’élève à 20 % des vaches en production. La récupération de l’état général a lieu en général au 4ème ou 5ème jour. Les signes les plus fréquemment observés sont une hyperthermie (39,5 à 42°C) (les 12 troupeaux), une anorexie (neuf troupeaux), une chute de production (animaux présentant une chute de production de plus de 50% dans six troupeaux) et des signes digestifs (diarrhée aigüe profuse) (cinq troupeaux). Des pertes embryonnaires et fœtales en début de gestation ont également été observées dans les élevages faisant l’objet d’un suivi de reproduction. Télécharger l'article


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