Information sanitaire

canard  OliBac flickr 2Un foyer d’Influenza aviaire hautement pathogène a été confirmé dans un élevage de canards du North Yorkshire (Figures 1 et 2) (source DG Sanco et Defra). Il s’agit d’un élevage en claustration de 6 000 canards. L’ensemble des animaux est en cours d’abattage et des zones de protection et de surveillance (respectivement de 3km et de 10km) ont été établies autour du foyer. Les mesures de gestion ont été précisées par le Defra (Ministère de l'agriculture britannique https://www.gov.uk/government/uploads/system/uploads/attachment_data/file/375553/ai-pz-driffield-1411016.pdf)

Le virus est du sous type H5 et la caractérisation de la neuraminidase est en cours. Pour l’instant, ce virus est donc de type H5N? Il est donc possiblement identique aux virus H5N8 isolés récemment en Allemagne et aux Pays-Bas.

 


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dinde marie flickrFoyer d’influenza aviaire H5N8 hautement pathogène en Allemagne : origine possible et danger à la lumière des caractéristiques des virus H5N8 récemment isolés

Véronique Jestin, LNR Influenza aviaire, Anses Ploufragan (Dans le cadre de la Veille sanitaire internationale)

Un foyer d’influenza aviaire (IA) hautement pathogène (HP) a été détecté le 5 novembre 2014 au nord-est de l’Allemagne (Land de Mecklenburg - Poméranie occidentale) en bordure de la mer Baltique et de la Pologne (Figure 1) dans un élevage de dindes de chair d’un effectif de 31 000 têtes. Les animaux présentaient des signes cliniques, ainsi qu’une morbidité proche de 16 % (5 000 oiseaux) et une mortalité de 6 % (1 880 oiseaux). Ce cas a fait l’objet d’une notification le 6 novembre à l’OIE (http://www.oie.int).


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PT004310Ahead of print    Figure 3 webFigure 2 web

Marie-Pierre Chauzat (1,2) (marie-pierre.chauzat@anses.fr), Stéphanie Franco (1), Véronique Duquesne (1), Marie-Pierre Rivière (1), Richard Thiéry (1), Fayçal Meziani (3), Pascal Hendrikx (2), Magali Ribière-Chabert (1), Franco Mutinelli (4)

          (1)    Anses, Unité de pathologie de l’abeille, Laboratoire national de référence sur les maladies des abeilles, Laboratoire de référence de l’Union européenne pour la santé de l’abeille, Sophia Antipolis, France
          (2)    Anses, Unité de coordination et d’appui à la surveillance, Maisons-Alfort, France
          (3)    Direction générale de l’alimentation, Sous-direction de la santé et de la protection animale, de la qualité et de la protection des végétaux, Paris, France
          (4)    Istituto Zooprofilattico Sperimentale delle Venezie, Centro di referenza nazionale per l’apicoltura, Legnaro (Padova), Italie

Jusque-là absent du territoire européen, la présence d'Aethina tumida (petit coléoptère des ruches) a été notifiée dans le Sud de l'Italie en Calabre le 5 septembre 2014 suite à la découverte du ravageur par l'équipe du professeur Palmeri (Palmeri et al. under press). Des larves et des adultes d'A. tumida ont été mises en évidence dans un rucher de trois colonies situé dans un verger de clémentiniers à proximité d'un important port maritime international (Figure 1). Le diagnostic morphologique a été réalisé localement puis confirmé par le laboratoire national de référence (LNR) italien à Padoue. L'identification a été également confirmée par le Laboratoire de référence de l'Union européenne (LR-UE) pour la santé de l'abeille au moyen de méthodes moléculaires.


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Crédit photo : Gilles Péris y Saborit www.flickr.comCette note est issue des informations transmises par l’Arsia et le Coda-Cerva en Belgique

Depuis juillet 2014, une augmentation du nombre (plus de 80) de rapports d’autopsie d’avortons de bovins mentionnant un syndrome « ictère et splénomégalie » est rapportée en Wallonie (Belgique) (syndrome d’avortements avec ictère et splénomégalie - SAIS). Ce syndrome a déjà été constaté à plusieurs reprises par le passé mais dans des proportions moindres (Figure 1).


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Crédits photo : Giuseppe Milo www.flickr.comThomas Balenghien (thomas.balenghien@cirad.fr), Claire Garros, Cirad, UMR CMAEE, Campus international de Baillarguet, 34398 Montpellier cedex 5, France

Stephan Zientara, Emmanuel Bréard, Anses, Laboratoire de Santé Animale, UMR 1161 Virologie, 94703 Maisons-Alfort

Depuis la première notification de foyers de FCO en Péloponnèse, Grèce (30/05/2014), causés par le sérotype BTV-4, six autres pays des Balkans ont été touchés par la maladie. Par ordre chronologique, les foyers ont été déclarés en Bulgarie en juillet 2014, puis en Macédoine, en Albanie, en Serbie, en Roumanie et Turquie en août 2014. En septembre 2014, l’infection a été sérologiquement détectée en Bosnie-Herzégovine lors de la mise en quarantaine de bovins importés d’Allemagne, lesquels n’étaient pas vaccinés et ne montraient aucun signe clinique.


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Crédit photo : Michael Newton www.flickr.comDes manifestations pathologiques liées à des coronavirus ont été décrites récemment chez le porc en Allemagne et en Italie.

Dans un article publié en septembre (Henniger and Schwarz, Porcine epidemic diarrhoea (PED) – Neuausbrüche in deutschen Mastschweinebeständen, 2014, Tierärzliche Umschau, 69, 394-397) les auteurs décrivent un épisode pathologique au début de l’été 2014 dans le Nord-Ouest de l’Allemagne. Un lot de 400 porcs en début de phase d’engraissement (animaux de 30 Kg) a manifesté un épisode diarrhéique avec ténesme, apathie, anorexie et température rectale de 39,0 à 40,6°C. Le retour à la normale a été observé dès le 8ème jour. Plusieurs agents pathogènes ont été recherchés sans succès (E coli, salmonelles, Brachyspira, rotavirus), et finalement un Coronavirus a été détecté par RT-PCR multiplex. Les données partielles de biologie moléculaire indiquent que la souche isolée n’est pas totalement identique à la souche épizootique circulant actuellement en Amérique du Nord et en Asie.


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SHB Italy Sept2014 Calabre 14 small

La dernière mise à jour de cet article a été réalisée le 16 mars 2015. cet article ne sera plus mis à jour et présente l'historique de l'infestation par A. tumida en Italie de septembre 2014 à mars 2015. La situation 2015 sera quant à elle mise à jour dans un article spécifique pour 2015.

Le LNR italien a conduit une étude sur la présence de coléoptères dans les fruits pourris récoltés dans la région de Calabre. Aucune larve et aucun adulte d’A. tumida n’a été détecté dans les agrumes et les kiwis pourris.

Les cartes mises à jour le 16 mars 2015 ne montrent pas de foyers supplémentaires d'Aethina tumida en Italie du Sud. Un total de 61 foyers a été détecté en Calabre et en Sicile (un seul foyer) depuis la première détection le 5 septembre 2014. La surveillance des ruchers est actuellement ralentie par les températures froides de cette fin d'hiver. Cependant, les visites effectuées ne mettent pas en évidence de nouveaux foyers depuis la fin décembre 2014.

La localisation exacte des 61 foyers et la date de leur confirmation sont disponibles sur ce lien. Les zones de protection (20 km) autour des foyers sont indiquées dans les cartes 1 (Calabre) et 2 (Sicile). La zone de surveillance (100 km) autour des foyers est indiquée dans la carte 3. Ces cartes ont été mises à jour par les autorités italiennes le 16 mars 2015.

Des informations sont également disponibles sur le site du laboratoire italien de référence pour les maladies des abeilles.

Une brève présentation en anglais de l'étude sur la présence d'Aethina tumida dans les fruits pourris est consultable ICI.


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Cette note a été préparée par le LRUE santé de l'abeille (Laboratoire Anses-Sophia Antipolis)

SHB FERA YORK ENGLAND smallL’introduction du petit coléoptère de la ruche (Aethina tumida), organisme exotique à l’Europe, a été diagnostiquée dans le sud de l’Italie en Calabre le 11 septembre 2014.

Cette infestation a été suspectée le 5 septembre 2014 dans un rucher de trois colonies de petite taille (nucléi) localisées sur la commune de Gioia Tauro (nom de la localité : Sovereto, en Calabre) à proximité d’un important port maritime qui est retenu comme possible lieu d’introduction. Des larves et des coléoptères adultes ont été mis en évidence. Le diagnostic morphologique a été réalisé localement par l’Université puis confirmé par le Laboratoire national de référence (LNR) italien (IZS delle Venezie, Padua) le 11 septembre. Des prélèvements ont été envoyés au Laboratoire de référence de l’Union européenne (LRUE) pour la santé de l’abeille (Anses, Laboratoire de Sophia-Antipolis, France) pour confirmation. L’analyse morphologique des spécimens reçus (larves et adultes) a permis de confirmer l‘identification d’Aethina tumida.

 


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Un premier cas de peste porcine africaine (PPA) en Estonie a été détecté le 2 septembre 2014 sur un sanglier sauvage retrouvé mort. Le diagnostic de confirmation a été porté le 5 septembre 2014 par le Laboratoire de référence européen situé en Espagne. Ce sanglier a été retrouvé dans la commune d’Hummuli, district de Valga, à 6 Km de la frontière avec la Lettonie, autre pays balte déjà infecté ayant détecté des foyers proches de la frontière avec l’Estonie, et à environ 100 Km de la frontière avec la Biélorussie. L’origine de ce cas peut vraisemblablement s’expliquer par la proximité avec des foyers en Lettonie.

Cette découverte s’incrit dans un contexte de diffusion du virus en Europe de l’Est ces derniers mois. , Les autorités estoniennes avaient elles-mêmes annoncé dès cet été qu’elles pensaient que la maladie était déjà présente sur leur territoire, sans en avoir encore détecté de cas.

La PPA a désormais infecté les trois pays baltes (Estonie, Lettonie, Lituanie) et l’Est de la Pologne, à partir des pays précédemment infectés, Biélorussie, Ukraine et Fédération de Russie.

Figure : localisation de la commune d’Hummuli en Estonie

 


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Fievre AphteuseDepuis la première notification de FA dans la wilaya de Sétif (note d'information "Fièvre aptheuse en Algérie")), 20 wilayas du Nord (ouest et centre) de l’Algerie sont touchées : Annaba, Ain Defla, Alger, Blida, Biskra, Bouira, Bordj Bou Arreridj, Bejaia, Batna, Boumerdes, Constantine, Chlef, Djelfa, Jijel,  Khenchela, Médea, Mila, Souk Ahras et Tizi Ouzou. 

Evolutions relatives à ses hôtes et ses modes de transmission : Le transport illégal d'animaux est considéré comme une cause principale de diffusion du virus de la FA en Algérie.

Evolutions relatives à la gravité et la manifestation de la maladie : Chez les bovins, le taux de morbidité apparent reste 30 % et la mortalité est de 3 %. Il n’y a pas de foyers déclarés chez les ovins et caprins. 

 


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Liens utiles

Organismes Internationaux

  • OIE (Organisation mondiale de la santé animale)
  • FAO EMPRES (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture)
 

​​Organismes Européens

  • ECDC (Centre Européen de prévention et contrôle de maladies)​
  • EFSA (Autorité Européenne de sécurité des aliments)
  • ​DG SANCO (Directorat General de santé et de consommateurs)
 

Organismes Nationaux

  • InVS (Institut de veille sanitaire)
  • Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail)

Plateformes de veille Internet

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