Monde

Julien Cauchard 1, Alizé Mercier 2,3, Sylvain Falala2,3, Laure Bournez 4
 
(1) Anses, Laboratoire de Lyon, Unité Epidémiologie, Lyon, France
(2) Inra, UMR 1309 CMAEE, Montpellier, France

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Alizé Mercier (1), Julien Capelle (2), Nicolas Gaidet (2), Alexandre Caron (2), Elena Arsevska (1)
(1) Cirad CMAEE Montpellier, France
(2) Cirad AGIRs Montpellier, France

Depuis décembre 2015, des foyers d’influenza aviaire hautement pathogène (IA HP) et faiblement pathogène (IAFP) continuent d’être rapportés à l’OIE à travers le monde. Comme dans les précédents rapports de janvier 2015, de mai 2015 et de novembre 2015 publiés dans le Centre de ressources de la Plateforme ESA (CdR), pour la période entre décembre 2015 et avril 2016 (point fait au 07  avril 2016), on distingue quatre groupes de pays touchés (Tableau 1), dont trois groupes affectés par l’IA HP (l'Amérique centrale et du Nord, l’Afrique et l’Asie du Sud-Est). Les données utilisées dans le cadre de cette synthèse proviennent uniquement de sources officielles.

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Elena Arsevska (1), Anne Bronner (2), Didier Calavas (3), Julien Cappelle (1), Sylvain Falala (1), Virginie Michel (3), Marie - Isabelle Payre (1),  Jean - Yves Toux (3)  (par ordre alpahabétique dans le cadre de la Veille sanitaire internationale)

(1) Cirad, CMAEE/ INRA, AGIRs, Montpellier, France, (2) DGAL, Bureau de la santé animale, Paris, France, (3) Anses, Unité d'épidémiologie, Lyon, France, (4) Anses, Unité d'épidémiologie et bien etre en aviculture et cunicule, Ploufragan, France

Depuis juin 2015, de nombreux foyers d’IA HP continuent d’être rapportés à l’OIE à travers le monde. Comme dans les précédents rapports de janvier 2015 et de mai 2015 publiés dans le Centre de ressources de la Plateforme ESA (CdR), pour la période entre juin et novembre 2015 (point fait au 24 novembre 2015), on distingue quatre zones de pays touchés.


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Marisa Peyre, Nicolas Gaidet, Cirad-AGIRs, Montpellier, France

Depuis décembre 2014 on observe une recrudescence de foyers aviaires d’IAHP H5N1 en Europe et en Afrique, avec également le premier cas d’IAHP H5N1 détecté chez des oiseaux sauvages en Amérique du Nord (Etats Unis). Cette nouvelle vague d’IAHP H5N1 rappelle la vague observé en 2006 lorsque le virus s’était propagé en Europe et en Afrique suite à l’épizootie Asiatique débutée en 2003. Cette nouvelle panzootie correspond à l’apparition et la propagation d’une nouvelle souche d’IHAP H5N8 d’Asie vers l’Europe puis l’Amérique du Nord, qui en se recombinant avec des souches de virus LPAI circulantes localement en Amérique du Nord et en Asie a généré de nouveaux variant d’IAHP H5N1, H5N2, H5N3.

Un nouveau sous-type de l’influenza A(H5) 2.3.4.4 a été défini sur la base de l’évolution génétique de l’hémaglutinnine selon le groupe de travail WHO/OIE/FAO H5. Les souches récentes de H5N1, H5N2, H5N5, H5N6 et H5N8 appartiennent toutes à ce nouveau sous-type (cette nomenclature remplace la nomenclature provisoire 2.3.4.6 définie durant le groupe consultatif de l’OMS sur la sélection de souches vaccinales candidates) (http://www.who.int/influenza/gisrs_laboratory/h5_nomenclature_clade2344/en/=)


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Béatrice Grasland (1) (beatrice.grasland@anses.fr), Nicolas Rose (1) dans le cadre de la Veille sanitaire internationale de la Plateforme ESA

(1) Anses, Laboratoire de Ploufragan/Plouzané, Ploufragan, France

Depuis 2013, une épizootie sévère de diarrhée épidémique porcine (DEP) affecte les Etats-Unis et s’étend aujourd’hui à plusieurs pays dans le monde. Les signes cliniques sont une diarrhée aqueuse pouvant être accompagnée de vomissements. Les porcelets sous la mère sont les animaux principalement affectés et les taux de mortalité observés chez cette catégorie d’animaux lors de cette épizootie atteignent 95-100 %. Les animaux adultes peuvent être touchés mais le taux de mortalité est au maximum de 5 %. La maladie est causée par un alpha-coronavirus appelé virus de la DEP (vDEP) qui ne présente pas de caractère zoonotique. Les nouveaux variants de vDEP isolés depuis 2013 montrent une pathogénicité accrue par rapport aux souches de vDEP circulant dans les années 80 en Europe. La dose minimale infectante de ces nouveaux variants de vDEP est très faible et le virus présente une résistance importante à différents traitements physiques. Ces données mettent en évidence que le vDEP peut être propagé efficacement par l’homme en intervenant directement dans les élevages (transport mécanique), ou par l’intermédiaire de matériel contaminé. En Europe, l’immunité de population vis-à-vis du vDEP est faible et la DEP a été ajoutée à la liste des dangers sanitaires de première catégorie en France rendant obligatoire la déclaration de tout cas de DEP. En cas d’introduction en France, seule une identification rapide du ou des premiers cas permettra la mise en place rapide de mesures de gestion combinées à des mesures de biosécurité strictes pour limiter la propagation de la maladie.

Mots-clés : diarrhée épidémique porcine, caractéristiques cliniques, physio-pathogénie


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Gina Zanella (gina.zanella@anses.fr) (1), Labib Bakkali (2), Stéphan Zientara (2) dans le cadre de la Veille internationale de la Plateforme ESA*

* Contributeurs : Ferran Jori (3,4)

Absente depuis plusieurs années en Europe, la fièvre aphteuse constitue toujours une menace, puisqu'elle reste enzootique dans des régions de l'Asie, de l'Afrique et du Moyen-Orient. La caractérisation des souches isolées lors de l'apparition des foyers permet de suivre l'évolution de cette maladie dans le monde. Ce bilan présente une synthèse des foyers signalés en 2013 et 2014. La carte montre la distribution de "pools" de génotypes du virus de la fièvre aphteuse qui circulent et évoluent de manière indépendante dans une région donnée (Figure 1). On peut considérer que les sérotypes indiqués (Tableau 1) circulent régulièrement dans des zones de la région du pool et qu'ils seraient détectés si une surveillance suffisante était mise en place.


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Liens utiles

Organismes Internationaux

  • OIE (Organisation mondiale de la santé animale)
  • FAO EMPRES (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture)
 

​​Organismes Européens

  • ECDC (Centre Européen de prévention et contrôle de maladies)​
  • EFSA (Autorité Européenne de sécurité des aliments)
  • ​DG SANCO (Directorat General de santé et de consommateurs)
 

Organismes Nationaux

  • InVS (Institut de veille sanitaire)
  • Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail)

Plateformes de veille Internet

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