Dernières actualités sur la Fièvre Q

caprin diegojack 150Un dispositif de surveillance événementielle de la fièvre Q chez les ruminants domestiques a été mis en place en septembre 2012, pour une durée de trois ans, dans dix départements pilotes (Hautes-Alpes, Aveyron, Finistère, Indre-et-Loire, Loire, Mayenne, Nièvre, Pyrénées-Atlantiques, Saône-et-Loire, Deux-Sèvres), afin de mieux connaître la situation de cette maladie sur le territoire. L’objectif principal de cette surveillance en élevage de ruminants est d’évaluer la proportion d’élevages considérés comme « cliniquement atteints de fièvre Q », parmi les élevages présentant des avortements répétés, et ce pour les trois espèces de ruminants domestiques.
Une enquête sérologique a également été menée dans ces départements. L’objectif était d’estimer, pour les trois espèces de ruminants et hors de tout  contexte vaccinal, la proportion des élevages ayant au moins un animal séropositif et d’estimer dans ces  élevages la  proportion d’animaux séropositifs, parmi les femelles ayant déjà mis bas.

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Un épisode de fièvre Q est survenu dans la région Provence – Alpes – Côte d’Azur au mois de mai 2014. Des pneumopathies signalées à la cellule inter-régionale d’épidémiologie Sud par le centre hospitalier de Valréas, chez des sujets jeunes, ont déclenché des investigations. Sur la base d’une origine commune suspectée, à savoir la fréquentation par les cas humains confirmés de plusieurs élevages de petits ruminants, la DDecPP de la Drôme a initié une enquête. Un élevage en particulier au sein duquel des mises bas avaient eu lieu le jour de la visite, a retenu l’attention des inspecteurs. Ce même élevage avait enregistré des avortements fin avril-début mai. Des écouvillons vaginaux et des prises de sang se sont révélés positifs, confirmant le statut infecté et excréteur de l’élevage en Coxiella burnetii. Des analyses environnementales allaient dans le même sens. Les mesures recommandées ont visé à réduire l’excrétion de C. burnetii dans l’environnement ainsi que sa dissémination au sein et autour de l’exploitation. Le vétérinaire sanitaire de l’élevage la DDecPP et le groupement de défense sanitaire de la Drôme ont mis en place les mesures de gestion disponibles en l’état actuel des connaissances, à savoir des mesures sanitaires (traitement des effluents) et des mesures médicales (vaccination des femelles de renouvellement).

Lire l'article complet : http://bulletinepidemiologique.mag.anses.fr/sites/default/files/BEP-mg-BE69-art2.pdf


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Organismes Internationaux
  • OIE (Organisation mondiale de la santé animale)
  • FAO EMPRES (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture)
 
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  • EFSA (Autorité Européenne de sécurité des aliments)
  • ​DG SANCO (Directorat General de santé et de consommateurs)
 
Organismes Nationaux
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