Etudes

Anne Bronner (1), Marie-Cécile Moisson (1), Didier Calavas (2), Pascal Hendrikx (3), Mathilde Paul (4), Claire Guinat (4), Pierre Jabert (5), Guillaume Gerbier (6), Mathilde Saussac (7), Benoît Durand (8), Aurélie Courcoul (8)

(1) DGAl - SASPP, (2) Anses-Lyon, (3) Direction des laboratoires – Anses Maison-Alfort, (4) ENVT, (5) DRAAF Occitanie, (6) DRAAF Grand Est, (7) Unité UCAS – Anses Maison-Alfort, (8) Unité EpiMAI – Anses Maison-Alfort

 


L'objectif de cet article est d'établir une synthèse des caractéristiques épidémiologiques de l'épizootie qui sévit actuellement en France dans les élevages de volailles, à partir des enquêtes épidémiologiques réalisées dans les foyers et de l'analyse des données issues de la surveillance conduite dans les élevages de volailles.

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Maryline Pioz  (maryline.pioz@paca.inra.fr), Hélène Guis, Emilie Gay, Benoît Durand, David Pleydell, David Abrial, Didier Calavas, Renaud Lancelot,
Christian Ducrot 

La fièvre catarrhale ovine (FCO), ou bluetongue, est une arbovirose transmise par des insectes  piqueurs du genre Culicoides (Mellor et al., 2009). Cette maladie, due au bluetongue virus (BTV), touche les ruminants domestiques et sauvages. Deux épizooties de FCO ont frappé la France continentale de 2006 à 2009. La première (Figure 1), qui a concerné la quasi-totalité du pays, était due à un virus de sérotype 8 (BTV-8) en provenance des Pays-Bas entré sur le territoire métropolitain par le nord fin 2006, (Durand et al., 2010; Saegerman et al., 2008). La seconde (Figure 2), plus restreinte géographiquement, était due à un virus de sérotype 1 (BTV-1) introduit dans le sud-ouest depuis l’Espagne en 2007 (Wilson and Mellor, 2009). Au total plus de 33 000 foyers cliniques dus au BTV-8 et près de 4 200 dus au BTV-1 furent déclarés en France. Ces épizooties ont entraîné une crise majeure en santé animale, provoquant des pertes économiques considérables, notamment en raison des restrictions de mouvements des animaux de rente dans les zones contaminées. Nous avons estimé la vitesse de progression du front de ces deux épizooties Lire la suite


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Enquêtes sérologiques départementales (printemps 2012)

Afin d'évaluer le statut des cheptels vis-à-vis de l'infection par  le virus SBV, des GDS ont conduit localement des enquêtes sérologiques. Ces enquêtes ont porté sur des échantillons prélevés entre décembre 2011 et mai 2012, afin que les séroconversions observées puissent être considérées comme liées à la circulation du virus en 2011.

Elles ont montré que dans les zones où le nombre de foyers identifiés dans le cadre de la surveillance du SBV congénital était nul ou très faible en 2012, le virus semblait avoir très peu circulé lors de l’épisode initial 2011, et que l’apparition de cas cliniques suite à une circulation virale en 2012 pouvait être crainte dans ces départements.

Dans les zones plus fortement atteintes (plus de 20 foyers de SBV congénital identifiés dans le cadre de la surveillance), la proportion d’animaux séropositifs dans les échantillons était notablement plus élevée dans les élevages bovins que dans les élevages ovins.

En savoir plus

Résultats détaillés

Protocole


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Organismes Internationaux
  • OIE (Organisation mondiale de la santé animale)
  • FAO EMPRES (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture)
 
​​Organismes Européens
  • ECDC (Centre Européen de prévention et contrôle de maladies)​
  • EFSA (Autorité Européenne de sécurité des aliments)
  • ​DG SANCO (Directorat General de santé et de consommateurs)
 
Organismes Nationaux
  • InVS (Institut de veille sanitaire)
  • Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail)
Plateformes de veille Internet
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