France

Françoise Pozet

Santé animale, Laboratoire départemental d’analyses du Jura, Poligny - France
Auteur correspondant : fpozet@jura.fr

Mots clés : Ranavirus, batraciens, Batrachochytrium dendrobatidis

Au-delà des agressions environnementales dues au climat et aux pollutions, les amphibiens sont la cible de bio-agresseurs de plus en plus pathogènes et à diffusion planétaire du fait du commerce international d’animaux à sang-froid, l’oomycète Batrachochytrium dendrobatidis et les Ranavirus, sont responsables de fortes mortalités dans la faune sauvage en Europe France comprise, et à travers le monde, parfois lors d’infections simultanées.

Article au format PDF: 


Partager :

Marie-Cécile Moisson (1), Anne Bronner (1)*, Anne Van-De-Wiele (2), Antoine Humeau (2), Didier Calavas (3)*, Audrey Schmitz (4), Eric Niqueux (4), Axelle Scoizec (5), Adeline Huneau-Salaün (5)
(1) DGAl, (2) ONCFS, (3) Anses-Lyon, (4) Unité virologie, LNR, Anses-Ploufragan, (5) Unité Epidémiologie aviaire, Anses-Ploufragan
*Coordination Plateforme ESA


Les résultats présentés ci-après sont basés sur les foyers notifiés au système ADNS ou à l'OIE au 3 avril 2017, 20h00.


POINTS MARQUANTS

Entre le 28 novembre 2016 et le 3 avril 2017, 485 foyers d'influenza aviaire hautement pathogène (IAHP) ont été déclarés en élevage : parmi eux, 55 % (267/485) sont issus de la surveillance programmée, principalement détectés lors du dépistage des animaux avant abattage préventif (28,7 %, 139/485) et avant mouvement des animaux au sein des zones réglementées (18,6 %, 90/485). La part de foyers détectés au travers de la surveillance événementielle continue donc de diminuer (étant passée de 52 % au 21 février, à 45 % au 3 avril). Les foyers d'IAHP déclarés en élevage concernent pour 80,0 % (387/485) d'entre eux des élevages de palmipèdes, 12,2 % (59/485) des élevages de galliformes, et 5,6 % (27/485) des élevages multi-espèces. Pour 12 foyers (2,5 %, 12/485), l'information relative à l'espèce n'était pas disponible au moment de l'analyse des données.

Depuis la semaine du 6 mars, le nombre hebdomadaire de foyers incidents d'IAHP reste inférieur à 10, exceptée la semaine du 20 mars (16 foyers incidents), étant même nul la semaine du 27 mars pour la première fois depuis le début de cette épizootie. L'évolution vers une situation sanitaire favorable semble donc se maintenir depuis le début du mois de mars.

Article au format PDF: 


Partager :

Anne Bronner (1), Marie-Cécile Moisson (1), Didier Calavas (2), Pascal Hendrikx (3), Mathilde Paul (4), Claire Guinat (4), Pierre Jabert (5), Guillaume Gerbier (6), Mathilde Saussac (7), Benoît Durand (8), Aurélie Courcoul (8)

(1) DGAl - SASPP, (2) Anses-Lyon, (3) Direction des laboratoires – Anses Maison-Alfort, (4) ENVT, (5) DRAAF Occitanie, (6) DRAAF Grand Est, (7) Unité UCAS – Anses Maison-Alfort, (8) Unité EpiMAI – Anses Maison-Alfort

 


L'objectif de cet article est d'établir une synthèse des caractéristiques épidémiologiques de l'épizootie qui sévit actuellement en France dans les élevages de volailles, à partir des enquêtes épidémiologiques réalisées dans les foyers et de l'analyse des données issues de la surveillance conduite dans les élevages de volailles.

Article au format PDF: 


Partager :

Marie-Cécile Moisson (1), Anne Bronner (1)*, Anne Van-De-Wiele (2), Antoine Humeau (2), Pascal Hendrikx (3)*,  Sophie Le Bouquin-Leneveu (4), Axelle Scoizec (4), Adeline Huneau-Salaün (4)
(1) DGAl, (2) ONCFS, (3) Direction des laboratoires, Anses-Maison-Alfort, (4) Unité Epidémiologie aviaire, Anses-Ploufragan
*Coordination Plateforme ESA

Les résultats présentés ci-après sont basés sur les foyers notifiés au système ADNS ou à l'OIE au 6 mars 2017, 20h00.

Points marquants

Entre le 28 novembre 2016 et le 6 mars 2017, 424 foyers d'IAHP ont été déclarés en élevage : parmi eux, plus de la moitié sont issus de la surveillance programmée (51 %, 218/424), principalement détectés lors du dépistage des animaux avant abattage préventif (25 %, 108/424) et avant mouvement des animaux au sein des zones réglementées (17 %, 74/424). La part de la surveillance évènementielle dans la détection des foyers, qui était majorité jusqu'au point précédent, s'inverse donc. La surveillance programmée, renforcée et en complément de la surveillance évènementielle, permet  de suivre de manière très rapprochée la situation sanitaire et d'adapter au mieux les mesures de gestion.

Article au format PDF: 


Partager :

Marie-Cécile Moisson (1), Anne Bronner (1)*, Anne Van De Wiele (2), Antoine Humeau (2), Didier Calavas (3)*, Adeline Huneau-Salaün (4), Guillaume Le Loch (5), Jean-Luc Guerin (5)

(1) DGAl, (2) ONCFS, (3) Anses-Lyon, (4) Unité Epidémiologie aviaire, Anses-Ploufragan, (5) ENVT

*Coordination Plateforme ESA
Les résultats présentés ci-après sont basés sur les foyers notifiés au système ADNS ou à l'OIE au 21 février 2017, 20h00.

Points marquants

Depuis le dernier point de situation en date du 6 février 2017 :

- 125 foyers d'influenza aviaire hautement pathogène (IAHP) supplémentaires ont été détectés en élevages de volailles, portant à 328 le nombre total de foyers d'IAHP détectés en élevages depuis le 28 novembre 2016 (date de déclaration du premier cas d'IAHP) dont 238 foyers d'IAHP attribués au virus H5N8 et 90 foyers d'IAHP H5Nx (la neuraminidase n'ayant pas pu être identifiée).

- 22 cas supplémentaires d'IAHP ont été détectés dans l'avifaune, portant à 40 le nombre total de cas d'IAHP détectés dans l'avifaune depuis le 28 novembre 2016, dont 24 cas d'IAHP attribués au virus H5N8 (dont un sur des oiseaux captifs) et 16 cas d'IAHP H5Nx .

- 7 foyers d'influenza aviaire faiblement pathogène (IAFP) supplémentaires ont été détectés en élevages de volailles, portant à 35 le nombre total de foyers d'IAFP détectés en élevages depuis le 28 novembre 2016. Le nombre de cas d'IAFP détectés dans l'avifaune reste de un (Tableau 1).

Article au format PDF: 


Partager :

Marie-Cécile Moisson (1), Anne Van De Wiele (2), Jean-Baptiste Perrin (1), Anne Bronner (1)*, Audrey Schmitz (3), Eric Niqueux (3), Claire Martenot (3), François-Xavier Briand (3), Didier Calavas (4)*, Sophie Le Bouquin-Leneveu (5), Adeline Huneau-Salaün (5)

(1) DGAl, (2) ONCFS, (3) Unité Virologie, Laboratoire national de référence, Anses-Ploufragan, (4) Anses-Lyon, (5) Unité Epidémiologie aviaire, Anses-Ploufragan,*Coordination Plateforme ESA

Les résultats présentés ci-après sont basés sur les foyers notifiés au système ADNS ou à l'OIE au 6 février 2017, 20h00.

Depuis le 28 novembre 2016 (date de déclaration du premier cas d'IAHP), 203 foyers d'influenza aviaire hautement pathogène (IAHP) ont été détectés en élevage dont 167 foyers d'IAHP attribués au virus H5N8 et 36 foyers d'IAHP H5Nx (la neuraminidase n'ayant pu être identifiée), soit 36 foyers d'IAHP supplémentaires déclarés depuis le dernier point de situation au 23 janvier 2017. Toujours en élevage, trois foyers supplémentaires d'influenza aviaire faiblement pathogène (IAFP) ont été déclarés depuis le dernier point de situation, soit un total de 28 foyers d'IAFP. Par ailleurs, huit cas supplémentaires d'IAHP ont été détectés dans l’avifaune libre, portant le nombre total de cas à 17, et un cas supplémentaire d'IAFP a été détecté chez des oiseaux captifs, dans un élevage de gibiers.

Article au format PDF: 


Partager :

Laure Bournez (1)*, Corinne Sailleau (2), Emmanuel Bréard (2), Renata Servan de Almeida (3), Aurélie Pédarrieu (3), Geneviève Libeau (3), Stephan Zientara (2), Gina Zanella (4), Pascal Hendrikx (1)*, Didier Calavas (5)*, Isabelle Tourette (6), Françoise Dion (7), Emmanuel Garin (8)*, Alexandre Fediaevsky (9)*, Anne Meyrueix (9), Lisa Cavalerie (9)*
(1) Anses, Unité de coordination et d’appui à la surveillance, Direction des laboratoires, Maisons Alfort ; (2) Anses, UPEC, Laboratoire de santé animale de Maisons-Alfort, UMR Anses, Inra, ENVA, Maisons-Alfort ; (3) Cirad, UMR Astre, Montpellier ; Inra, UMR Astre, Montpellier ; (4) Anses, Unité d’Epidémiologie, Laboratoire de santé animale de Maisons-Alfort ; (5) Anses, Unité Epidémiologie, Laboratoire de Lyon ; (6) GDS France, Paris ; (7) Races de France, Paris ; (8) Coop de France, Paris ; (9) Direction générale de l’Alimentation, Bureau de la santé animale, Paris. * Membre de l’équipe opérationnelle de la Plateforme ESA
 
La surveillance programmée de la FCO actuellement mis en place a trois objectifs :
-  détection d’une éventuelle circulation du virus sérotype 8 en cas d’introduction dans les départements de la zone indemne (ZI) et les départements de la zone réglementée (ZR) en frontière de la zone indemne française
-  déclaration de zones saisonnièrement indemnes (ZSI) de FCO (départements de la zone réglementée) pour permettre aux éleveurs de bénéficier de dérogations à l’interdiction de sortie de la zone réglementée d’animaux non vaccinés
-  démontrer l'absence de circulation des sérotypes exotiques de la FCO en France continentale conformément au règlement CE/1266/2007.

Article au format PDF: 


Partager :

Mots-clés: 

Laure Bournez (1)*, Corinne Sailleau (2), Emmanuel Bréard (2), Renata Servan de Almeida (3), Aurélie Pédarrieu (3), Geneviève Libeau (3), Stephan Zientara (2), Gina Zanella (4), Pascal Hendrikx (1)*, Didier Calavas (5)*, Isabelle Tourette (6), Françoise Dion (7), Emmanuel Garin (8)*, Alexandre Fediaevsky (9)*, Anne Meyrueix (9), Lisa Cavalerie (9)*
(1) Anses, Unité de coordination et d’appui à la surveillance, Direction des laboratoires, Maisons Alfort ; (2) Anses, UPEC, Laboratoire de santé animale de Maisons-Alfort, UMR Anses, Inra, ENVA, Maisons-Alfort ; (3) Cirad, UMR Astre, Montpellier ; Inra, UMR Astre, Montpellier ; (4) Anses, Unité d’Epidémiologie, Laboratoire de santé animale de Maisons-Alfort ; (5) Anses, Unité Epidémiologie, Laboratoire de Lyon ; (6) GDS France, Paris ; (7) Races de France, Paris ; (8) Coop de France, Paris ; (9) Direction générale de l’Alimentation, Bureau de la santé animale, Paris.  * Membre de l’équipe opérationnelle de la Plateforme ESA

Entre le 1er juillet 2016 (date qui a été fixée pour déterminer le début de la période d’activité virale FCO pour la saison 2016-2017 d’après les données épidémiologiques, voir encadré 1) et le 31 décembre 2016, 1 200 élevages ont été déclarés infectés par le virus FCO de sérotype 8. Parmi ces élevages, cinq avaient déjà été déclaré foyer lors de la saison de circulation virale précédente (Saison 1 : période définie entre août 2015 et le 30 juin 2016). Parmi l’ensemble des foyers détectés entre le 1er juillet 2016 et le 31 décembre 2016 : 34 ont été détectés par la surveillance évènementielle suite à des suspicions cliniques ; 1 166 ont été détectés lors de tests réalisés pour la sortie des animaux de la zone réglementée. Ces foyers représentent 1 196 élevages de bovins et 4 élevages d’ovins.

Article au format PDF: 


Partager :

Marie-Cécile Moisson (1), Manon Hamon (1), Didier Calavas (2)*, Audrey Schmitz (3), Eric Niqueux (3), Claire Martenot (3), François-Xavier Briand (3), Anne Van De Wiele (5), Sophie Lebouquin-Leneveu (4), Anne Bronner (1)*, Adeline Huneau-Salaün (4)

(1) DGAl, (2) Anses-Lyon, (3) Unité Virologie, Laboratoire national de référence, Anses-Ploufragan, (4) Unité Epidémiologie aviaire, Anses-Ploufragan, (5) ONCFS
*Coordination Plateforme ESA

Les résultats présentés ci-après sont basés sur les foyers notifiés au système ADNS ou à l'OIE au 23 janvier 2017, 20h00.
Depuis le 26 novembre 2016, 167 foyers d'influenza aviaire hautement pathogène (IAHP) ont été détectés en élevage dont 137 foyers d'IAHP attribués au virus H5N8 et 30 foyers d'IAHP H5Nx (la neuraminidase n'ayant pu être identifiée), soit 32 foyers d'IAHP supplémentaires déclarés depuis le dernier point de situation au 16 janvier 2017.

Article au format PDF: 


Partager :

Marie-Cécile Moisson (1), Manon Hamon (1), Didier Calavas (2)*, Audrey Schmitz (3), Eric Niqueux (3), Claire Martenot (3), François-Xavier Briand (3), Anne Van De Wiele (5), Sophie Lebouquin-Leneuveu (4), Anne Bronner (1)*, Adeline Huneau-Salaün (4)

(1) DGAl, (2) Anses-Lyon, (3) Unité Virologie, Laboratoire national de référence, Anses-Ploufragan, (4) Unité Epidémiologie aviaire, Anses-Ploufragan, (5) ONCFS

*Coordination Plateforme ESA

Les résultats présentés ci-après sont basés sur les foyers notifiés au système ADNS ou à l'OIE au 16 janvier 2017, 20h00.

Depuis le 26 novembre 2016, 135 foyers d'influenza aviaire hautement pathogène (IAHP) ont été détectés en élevage dont 113 foyers d'IAHP attribués au virus H5N8 et 22 foyers d'IAHP H5Nx (la neuraminidase n'ayant pu être identifiée), soit 26 foyers d'IAHP supplémentaires déclarés depuis le dernier point de situation au 10 janvier 2017. Toujours en élevage, aucun foyer supplémentaire d'influenza aviaire faiblement pathogène (IAFP) n'a été déclaré depuis le dernier point de situation (n=23). Par ailleurs, deux cas supplémentaires d'IAHP H5N8 ainsi qu'un cas supplémentaire d’IAHP H5Nx ont été détectés dans l’avifaune libre (n=8), et toujours un seul cas d'IAHP H5N8 a été détecté chez des oiseaux captifs (Tableau 1 et Figure 1).

A noter que parmi les différents sous-types mis en évidence, seul le sous-type H5N3 IAFP avait également été détecté au cours de l'épisode IA 2015/2016.

Article au format PDF: 


Partager :

Pages

 
Organismes Internationaux
  • OIE (Organisation mondiale de la santé animale)
  • FAO EMPRES (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture)
 
​​Organismes Européens
  • ECDC (Centre Européen de prévention et contrôle de maladies)​
  • EFSA (Autorité Européenne de sécurité des aliments)
  • ​DG SANCO (Directorat General de santé et de consommateurs)
 
Organismes Nationaux
  • InVS (Institut de veille sanitaire)
  • Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail)
Plateformes de veille Internet
Zircon - This is a contributing Drupal Theme
Design by WeebPal.