France

Jean-Philippe Amat 1, 2, Jackie Tapprest 2, Delphine Gaudaire 3, Marie Grandcollot-Chabot 4*, Aymeric Hans 3

Auteur correspondant : jean-philippe.amat@anses.fr

Anses, Laboratoire de Lyon, Unité de coordination et d’appui à la surveillance (Ucas), Lyon, France
Anses, Laboratoire de pathologie équine de Dozulé, Unité Epidémiologie et anatomie pathologique (EAP), Goustranville, France
Anses, Laboratoire de pathologie équine de Dozulé, Unité Virologie et parasitologie équine (Vipare), LNR et LR-UE pour l’anémie infectieuse des équidés, Goustranville, France
DGAL, Bureau de la santé animale, Paris, France

* Membre de l’équipe opérationnelle de la Plateforme 
ESA
 
Deux cas d’infection par le virus de l’anémie infectieuse des équidés (AIE) ont été détectés dans le Sud-Est de la France depuis le 26 décembre

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Mots-clés: 

Par ordre alphabétique : Emmanuel Bréard 1, Anne Bronner 2*, Didier Calavas 3*, Françoise Dion 4, Emmanuel Garin 5*, Marie Grandcollot-Chabot 2*, Fanny Pandolfi 2*, Corinne Sailleau 1, Isabelle Tourette6,  Stephan Zientara 1

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Sylvie Lecolinet 1, Cécile Beck 1, Marie Grandcollot-Chabot 2, Anne Bronner 2*, Didier Calavas 3*
Auteur correspondant : 
sylvie.lecolinet@anses.fr
1  Anses, Laboratoire de santé animale, Laboratoire national de référence West Nile, Maisons-Alfort, France
2  Direction générale de l’Alimentation, Bureau de la santé animale, Paris, France
3  Anses, Laboratoire de Lyon, Unité Epidémiologie, Lyon, France
* Membre de l’équipe de coordination de la Plateforme ESA

Suite à l'identification de deux patients dans le département des Alpes-Maritimes (Nice et Vence) ayant développé une forme pseudo-grippale d'infection à virus West Nile en août/septembre 2017 (Encadré), une enquête à l'initiative de

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Didier Calavas1*, Emmanuel Bréard2, Corinne Sailleau2, Stephan Zientara2, Julien Cauchard1, Anne Bronner3*
Anses, Laboratoire de Lyon, France
Anses, Laboratoire de santé animale, Laboratoire national de référence FCO, Maisons-Alfort, France
DGAl, Bureau de la santé animale, Paris, France

Auteur correspondant : didier.calavas@anses.fr
* Membre de l’équipe de coordination de la Plateforme ESA

Un cas de FCO de sérotype 4 a été détecté et confirmé le 6 novembre par le LNR Anses Maisons-Alfort chez un veau de 15 jours provenant d’une exploitation de Haute-Savoie. Il s’agit du premier cas de 
 

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A la demande de la DGAl, une évaluation du dispositif de surveillance des mortalités massives aiguës des abeilles en France par la méthode Oasis a été coordonnée par l'Anses dans le cadre de la Plateforme ESA. Cette évaluation s'est déroulée de mai à juillet 2017. Les évaluateurs ont rencontré 62 personnes impliquées à différents niveaux de la surveillance, que ce soit dans les instances centrales de leur organisme ou dans l'une des quatre régions visitées par les évaluateurs et choisies pour la diversité de leur production apicole (Pays de la Loire, Bretagne, Auvergne - Rhône-Alpes et Nouvelle Aquitaine).
Les résultats de la surveillance ont été présentés le jeudi 26 octobre 2017 à l'occasion de la tenue du comité d'experts apicoles du Cnopsav. Le rapport complet de cette évaluation est disponible en cliquant sur le lien ci-dessous.
 

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Françoise Pozet

Santé animale, Laboratoire départemental d’analyses du Jura, Poligny - France
Auteur correspondant : fpozet@jura.fr

Mots clés : Ranavirus, batraciens, Batrachochytrium dendrobatidis

Au-delà des agressions environnementales dues au climat et aux pollutions, les amphibiens sont la cible de bio-agresseurs de plus en plus pathogènes et à diffusion planétaire du fait du commerce international d’animaux à sang-froid, l’oomycète Batrachochytrium dendrobatidis et les Ranavirus, sont responsables de fortes mortalités dans la faune sauvage en Europe France comprise, et à travers le monde, parfois lors d’infections simultanées.

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Marie-Cécile Moisson (1), Anne Bronner (1)*, Anne Van-De-Wiele (2), Antoine Humeau (2), Didier Calavas (3)*, Audrey Schmitz (4), Eric Niqueux (4), Axelle Scoizec (5), Adeline Huneau-Salaün (5)
(1) DGAl, (2) ONCFS, (3) Anses-Lyon, (4) Unité virologie, LNR, Anses-Ploufragan, (5) Unité Epidémiologie aviaire, Anses-Ploufragan
*Coordination Plateforme ESA


Les résultats présentés ci-après sont basés sur les foyers notifiés au système ADNS ou à l'OIE au 3 avril 2017, 20h00.


POINTS MARQUANTS

Entre le 28 novembre 2016 et le 3 avril 2017, 485 foyers d'influenza aviaire hautement pathogène (IAHP) ont été déclarés en élevage : parmi eux, 55 % (267/485) sont issus de la surveillance programmée, principalement détectés lors du dépistage des animaux avant abattage préventif (28,7 %, 139/485) et avant mouvement des animaux au sein des zones réglementées (18,6 %, 90/485). La part de foyers détectés au travers de la surveillance événementielle continue donc de diminuer (étant passée de 52 % au 21 février, à 45 % au 3 avril). Les foyers d'IAHP déclarés en élevage concernent pour 80,0 % (387/485) d'entre eux des élevages de palmipèdes, 12,2 % (59/485) des élevages de galliformes, et 5,6 % (27/485) des élevages multi-espèces. Pour 12 foyers (2,5 %, 12/485), l'information relative à l'espèce n'était pas disponible au moment de l'analyse des données.

Depuis la semaine du 6 mars, le nombre hebdomadaire de foyers incidents d'IAHP reste inférieur à 10, exceptée la semaine du 20 mars (16 foyers incidents), étant même nul la semaine du 27 mars pour la première fois depuis le début de cette épizootie. L'évolution vers une situation sanitaire favorable semble donc se maintenir depuis le début du mois de mars.

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Anne Bronner (1), Marie-Cécile Moisson (1), Didier Calavas (2), Pascal Hendrikx (3), Mathilde Paul (4), Claire Guinat (4), Pierre Jabert (5), Guillaume Gerbier (6), Mathilde Saussac (7), Benoît Durand (8), Aurélie Courcoul (8)

(1) DGAl - SASPP, (2) Anses-Lyon, (3) Direction des laboratoires – Anses Maison-Alfort, (4) ENVT, (5) DRAAF Occitanie, (6) DRAAF Grand Est, (7) Unité UCAS – Anses Maison-Alfort, (8) Unité EpiMAI – Anses Maison-Alfort

 


L'objectif de cet article est d'établir une synthèse des caractéristiques épidémiologiques de l'épizootie qui sévit actuellement en France dans les élevages de volailles, à partir des enquêtes épidémiologiques réalisées dans les foyers et de l'analyse des données issues de la surveillance conduite dans les élevages de volailles.

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Marie-Cécile Moisson (1), Anne Bronner (1)*, Anne Van-De-Wiele (2), Antoine Humeau (2), Pascal Hendrikx (3)*,  Sophie Le Bouquin-Leneveu (4), Axelle Scoizec (4), Adeline Huneau-Salaün (4)
(1) DGAl, (2) ONCFS, (3) Direction des laboratoires, Anses-Maison-Alfort, (4) Unité Epidémiologie aviaire, Anses-Ploufragan
*Coordination Plateforme ESA

Les résultats présentés ci-après sont basés sur les foyers notifiés au système ADNS ou à l'OIE au 6 mars 2017, 20h00.

Points marquants

Entre le 28 novembre 2016 et le 6 mars 2017, 424 foyers d'IAHP ont été déclarés en élevage : parmi eux, plus de la moitié sont issus de la surveillance programmée (51 %, 218/424), principalement détectés lors du dépistage des animaux avant abattage préventif (25 %, 108/424) et avant mouvement des animaux au sein des zones réglementées (17 %, 74/424). La part de la surveillance évènementielle dans la détection des foyers, qui était majorité jusqu'au point précédent, s'inverse donc. La surveillance programmée, renforcée et en complément de la surveillance évènementielle, permet  de suivre de manière très rapprochée la situation sanitaire et d'adapter au mieux les mesures de gestion.

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Marie-Cécile Moisson (1), Anne Bronner (1)*, Anne Van De Wiele (2), Antoine Humeau (2), Didier Calavas (3)*, Adeline Huneau-Salaün (4), Guillaume Le Loch (5), Jean-Luc Guerin (5)

(1) DGAl, (2) ONCFS, (3) Anses-Lyon, (4) Unité Epidémiologie aviaire, Anses-Ploufragan, (5) ENVT

*Coordination Plateforme ESA
Les résultats présentés ci-après sont basés sur les foyers notifiés au système ADNS ou à l'OIE au 21 février 2017, 20h00.

Points marquants

Depuis le dernier point de situation en date du 6 février 2017 :

- 125 foyers d'influenza aviaire hautement pathogène (IAHP) supplémentaires ont été détectés en élevages de volailles, portant à 328 le nombre total de foyers d'IAHP détectés en élevages depuis le 28 novembre 2016 (date de déclaration du premier cas d'IAHP) dont 238 foyers d'IAHP attribués au virus H5N8 et 90 foyers d'IAHP H5Nx (la neuraminidase n'ayant pas pu être identifiée).

- 22 cas supplémentaires d'IAHP ont été détectés dans l'avifaune, portant à 40 le nombre total de cas d'IAHP détectés dans l'avifaune depuis le 28 novembre 2016, dont 24 cas d'IAHP attribués au virus H5N8 (dont un sur des oiseaux captifs) et 16 cas d'IAHP H5Nx .

- 7 foyers d'influenza aviaire faiblement pathogène (IAFP) supplémentaires ont été détectés en élevages de volailles, portant à 35 le nombre total de foyers d'IAFP détectés en élevages depuis le 28 novembre 2016. Le nombre de cas d'IAFP détectés dans l'avifaune reste de un (Tableau 1).

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Pages

 
Organismes Internationaux
  • OIE (Organisation mondiale de la santé animale)
  • FAO EMPRES (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture)
 
​​Organismes Européens
  • ECDC (Centre Européen de prévention et contrôle de maladies)​
  • EFSA (Autorité Européenne de sécurité des aliments)
  • ​DG SANCO (Directorat General de santé et de consommateurs)
 
Organismes Nationaux
  • InVS (Institut de veille sanitaire)
  • Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail)
Plateformes de veille Internet
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