France

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Maryline Pioz  (maryline.pioz@paca.inra.fr), Hélène Guis, Emilie Gay, Benoît Durand, David Pleydell, David Abrial, Didier Calavas, Renaud Lancelot,
Christian Ducrot 

La fièvre catarrhale ovine (FCO), ou bluetongue, est une arbovirose transmise par des insectes  piqueurs du genre Culicoides (Mellor et al., 2009). Cette maladie, due au bluetongue virus (BTV), touche les ruminants domestiques et sauvages. Deux épizooties de FCO ont frappé la France continentale de 2006 à 2009. La première (Figure 1), qui a concerné la quasi-totalité du pays, était due à un virus de sérotype 8 (BTV-8) en provenance des Pays-Bas entré sur le territoire métropolitain par le nord fin 2006, (Durand et al., 2010; Saegerman et al., 2008). La seconde (Figure 2), plus restreinte géographiquement, était due à un virus de sérotype 1 (BTV-1) introduit dans le sud-ouest depuis l’Espagne en 2007 (Wilson and Mellor, 2009). Au total plus de 33 000 foyers cliniques dus au BTV-8 et près de 4 200 dus au BTV-1 furent déclarés en France. Ces épizooties ont entraîné une crise majeure en santé animale, provoquant des pertes économiques considérables, notamment en raison des restrictions de mouvements des animaux de rente dans les zones contaminées. Nous avons estimé la vitesse de progression du front de ces deux épizooties Lire la suite


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Un dispositif de surveillance événementielle de la fièvre Q chez les ruminants domestiques a été mis en place en septembre 2012, pour une durée de trois ans, dans dix départements pilotes (Hautes-Alpes, Aveyron, Finistère, Indre-et-Loire, Loire, Mayenne, Nièvre, Pyrénées-Atlantiques, Saône-et-Loire, Deux-Sèvres), afin de mieux connaître la situation de cette maladie sur le territoire.

L’objectif principal de cette surveillance en élevage de ruminants est d’évaluer la proportion d’élevages considérés comme « cliniquement atteints de fièvre Q », parmi les élevages présentant des avortements répétés, et ce pour les trois espèces de ruminants domestiques.

 

Télécharger le bilan provisoire au 8 décembre 2014


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Bilan sur la réémergence de la FCO en Corse présenté aux journées scientifiques 2014 de l'Association pour l'Étude de l'Épidémiologie des Maladies Animales (AEEMA) par Corinne Sailleau (Anses Laboratoire de santé animale, Laboratoire national de référence pour la FCO)

Consulter le bilan


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 Crédit photo : grassrootsgroundswell www.Flickr.comUne souche de type Brucella suis biovar 2 a été identifiée par le LNR brucellose (Anses, Laboratoire de santé animale de Maisons-Alfort) chez un bovin suspect qui avait présenté des résultats positifs aux tests sérologiques brucellose lors d’un contrôle d’achat.

Ce bovin, en provenance d’un élevage du Puy de Dôme, était arrivé fin novembre 2013 pour engraissement dans une exploitation de Seine-Maritime avec 4 autres animaux. Il s’agit d’une femelle de race charolaise de 2 ans, née en novembre 2011 dans l’élevage d’origine du Puy de Dôme. L’animal a été abattu début janvier 2014, soit plus d’un mois après son arrivée dans l’élevage de Seine-Maritime. La prise de sang ayant été effectuée 5 jours après son arrivée, on peut exclure une source de contamination dans l’élevage de destination (Seine-Maritime). A ce stade aucun élément n’explique l’introduction de la maladie et aucun signe clinique n’a été observé.

 


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Depuis début juillet 2013, le département de l’Ardèche fait face à une mortalité anormale de sangliers. Les agents de la FDC et de l’ONCFS se sont rapidement mobilisés sur le terrain pour recenser et caractériser les cas (âge et sexe des animaux, date de découverte, détermination des signes cliniques grâce à des vidéos prises sur le terrain et aux traces de pédalage autour des animaux morts, datation des cadavres, géo référencement sur une carte, etc.) et investiguer les circonstances de la mortalité (relevés botaniques, indices dans l’environnement, nombre d’individus par compagnie, topographie des lieux pour comprendre la répartition des cas dans l’espace, contexte climatique, etc.).

 En savoir plus : http://www.oncfs.gouv.fr/IMG/Lettre_Sagir_179_janvier_2014.pdf


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PT004310Jean-Baptiste Perrin, Mélanie Gallois, Corinne Sailleau, Emmanuel Bréard, Cyril Viarouge, Thomas Clément, Hélène Guis, Morgane Dominguez, Pascal Hendrikx, Stéphan Zientara, Didier Calavas 
Le 2 septembre 2013, des signes cliniques évocateurs de fièvre catarrhale ovine (FCO) ont été observés dans deux élevages ovins en Corse. Les analyses du laboratoire national de référence en virologie pour la FCO ont confirmé la présence du sérotype 1 du virus de la FCO. L’épizootie s’est ensuite propagée à l’ensemble de l’île. Au 12 novembre 2013, plus de 120 élevages, essentiellement ovins, étaient déclarés infectés. L’impact de la maladie dans ces élevages a été très variable. La localisation des premiers foyers dans le sud de l’île et le séquençage du virus suggèrent que le virus a été introduit depuis la Sardaigne. Pour lutter contre cette épizootie, l’État a mis en place une campagne de vaccination obligatoire de l’ensemble de la population ovine, caprine et bovine de l’île. [Lire l'article]


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crédit photo : www.flickr.com (¯`¤.TheSnake.¤´¯) Au 5 novembre 2013, 123 foyers de FCO à BTV-1 ont été confirmés en Corse par le laboratoire national de référence de l'Anses Maisons-Alfort, dont 68 dans le département de Haute Corse et 55 dans le département de Corse du Sud. Au total, 91.5% des foyers confirmés sont des élevages ovins, 5% des élevages caprins et 3.5% élevages bovins.

Une campagne de vaccination généralisée, obligatoire et prise en charge par l'État, a été organisée afin d'enrayer la propagation du virus. Cette campagne, d'une durée de six mois, concerne les espèces bovine, ovine et caprine.

La surveillance clinique se poursuit, de manière à identifier les nouveaux cas et suivre l'évolution du nombre de foyers. La surveillance programmée en abattoir, qui visait à démontrer l'absence de circulation virale, a été quant à elle été interrompue. Un nouveau dispositif de surveillance programmée sera défini en 2014, selon l'évolution de la situation sanitaire.

L'introduction du sérotype 1 de la FCO en Corse montre l'importance de maintenir un haut degré de vigilance clinique vis-à-vis de cette maladie. Les éleveurs et les vétérinaires de France continentale doivent rester vigilants et informer leur DDcsPP sans délai s'ils observent des signes cliniques évocateurs de FCO, la surveillance clinique restant l’un des moyens de détection les plus précoces en zone indemne [Signes cliniques évocateurs de FCO].


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biln sbv saison iii petite tailleLa surveillance de la maladie de Schmallenberg (surveillance clinique des formes congénitales ("SBV congénital")), définie dans le cadre des travaux de la Plateforme ESA est conduite pour la troisième année consécutive. Ce dispositif de surveillance a pour objectifs:

- De suivre l'évolution de la distribution géographique de la maladie en identifiant les foyers de SBV congénital chez les ruminants domestiques (bovins, ovins, caprins) résultant de la troisième vague de circulation virale (circulation virale de 2013).

- De récolter et d'analyser des informations épidémiologiques sur les cheptels et les animaux atteints.

Il s'agit désormais d'une surveillance événementielle clinique réalisée selon des modalités allégées (la confirmation biologique de l'infection n'est plus obligatoire). Télécharger le bilan complet de la saison 2013/2014


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Du 1er septembre 2012 au 31 août 2013, 2 332 suspicions ont été enregistrées (386 élevages ovins, 50 élevages caprins, et 1 896 élevages bovins). Au total, 1 834 élevages ont été confirmés atteints par des formes congénitales de SBV : 271 élevages ovins, 32 élevages caprins et 1 531 élevages bovins, répartis dans 78 départements.

Télécharger le bilan complet de la surveillance du SBV congénital en Saison 2012/2013

 Archives de points de situation intermédiaires


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altLa présence du virus de la FCO, sérotype 1, a été confirmée en Corse du Sud le 05/09/2013 par le LNR Anses - Maisons Alfort, après la notification le 02/09/2013 de suspicions cliniques dans deux élevages.

A ce jour, quatre foyers sont confirmés et une dizaine d'autres sont suspects. Ces élevages ont été placés sous surveillance, et les animaux sensibles présents dans les élevages confirmés vont être vaccinés, conformément à la réglementation actuellement en vigueur. Les dérogations permettant aux animaux provenant de Corse d'être déplacés sur le continent avec des contraintes allégées par rapport à la réglementation européenne sont supprimées.

L'apparition de ces foyers ne remet pas en cause le statut indemne de la France continentale.


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Organismes Internationaux
  • OIE (Organisation mondiale de la santé animale)
  • FAO EMPRES (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture)
 
​​Organismes Européens
  • ECDC (Centre Européen de prévention et contrôle de maladies)​
  • EFSA (Autorité Européenne de sécurité des aliments)
  • ​DG SANCO (Directorat General de santé et de consommateurs)
 
Organismes Nationaux
  • InVS (Institut de veille sanitaire)
  • Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail)
Plateformes de veille Internet
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