Surveillance sanitaire de la faune sauvage

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Présentation rapide
de la Surveillance sanitaire de la faune sauvage 

La faune sauvage intervient dans l’épidémiologie de nombreuses maladies infectieuses ou parasitaires, pour certaines d’entre elles transmissibles entre animaux sauvages et domestiques ou à l’Homme. Parallèlement, les animaux sauvages peuvent aussi être révélateurs de dangers sanitaires émergents. Aussi, et notamment dans un contexte de lutte et d’éradication aboutie (ou presque) de plusieurs grandes maladies réputées contagieuses en élevage, la surveillance sanitaire des animaux sauvages est devenue une considération d’importance en santé animale et en santé publique. Ceci a eu pour effet notamment, fin 2012, l’intégration de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) et de la Fédération nationale des chasseurs (FNC) à la Plateforme ESA en tant que membres associés, et en 2013 la création sur cette plateforme d’une thématique dédiée à la faune sauvage.



 

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Rôle de la Plateforme  

Activités du groupe de suivi     



La thématique « Faune sauvage » créée début 2013 a pour objectif de contribuer au développement de méthodes et d’outils pratiques pour améliorer la surveillance sanitaire de la faune sauvage en France en lien prioritairement avec la santé de l’élevage et la santé publique.

Cette thématique a pour champ potentiel d’action l’ensemble des affections et dangers sanitaires, à l’exception de ceux n’affectant strictement que le compartiment humain et le compartiment domestique. Bien que non prioritaire, la surveillance de phénomènes sanitaires n’impactant a priori que le compartiment faune sauvage n’est pas exclue du champ de travail, car elle peut être notamment pertinente en tant que sentinelle de phénomènes sanitaires communs aux trois compartiments.

Le groupe de suivi qui se réunit deux fois par an a pour rôle d’apporter un appui méthodologique à la surveillance. Lorsque de besoin cet appui est apporté aux dispositifs existants, tels que SAGIR, ou à d’autres demandeurs par des groupes de travail constitués, de manière ad hoc selon le danger visé par la surveillance, de membres du groupe de suivi de la thématique (Adilva, Anses, Coop de France, DGAl, FNC, GDS France, ONCFS, SNGTV), de membres de suivi de thématiques associées (lorsque le danger fait déjà l’objet d’un suivi spécifique dans le cadre de la Plateforme ESA) et si nécessaire de contributeurs externes à la Plateforme ESA. L’objectif étant de formaliser des propositions d’actions visant à dynamiser la surveillance évènementielle et programmée d’un danger identifié.

 
Groupes de travail
Les groupes de travail actuels concernent
-          Les pestes porcines chez les sangliers
-          L’Influenza aviaire hautement pathogène chez les oiseaux sauvages
-          La tuberculose bovine dans la faune sauvage (Sylvatub)


PPA chez les sangliers en Corse
Suite à une demande de la DGAL et d’acteurs locaux, un groupe de travail temporaire ad hoc a été constitué en 2014 pour formaliser des propositions d’actions visant à dynamiser la surveillance évènementielle et programmée de la peste porcine africaine (PPA) chez les sangliers en Corse. Les propositions d’actions remises par le GT ainsi que celles formulées par un GT porc ont été traduites par la DGAl en note de service publiée le 10 janvier 2015 : « Surveillance de la PPA en Corse : rappel des actions à mettre en œuvre afin de prévenir l'introduction et détecter au plus tôt une introduction de PPA » (NS DGAL/SDSPA/2015-20)



Outil d’appui à la décision de surveillance
Le groupe de suivi Faune sauvage a développé en 2013-14 un outil basé sur une approche méthodologique permettant d’asseoir une décision de surveillance d’un danger dans la faune sauvage .

Cette méthode comprend les étapes suivantes :
-          Renseignement du rapport par un (des) expert(s) du danger sanitaire aidé d’un membre du groupe de suivi
-          En fin de rapport, formulation d’une synthèse sur la situation actuelle, les perspectives de surveillance, et les modalités générales envisageables
-          Soumission à un (des) relecteur(s) externe(s) et  validation par le groupe de suivi

A titre d’exemples cet outil a été appliqué à l’analyse des besoins de surveillance de la maladie d’Aujezsky, de la fièvre aphteuse, de la néosporose, de la trichinellose, de la brucellose et des intoxications par la bromadiolone



Inventaire 2000-2013 de la surveillance faune sauvage en France
Pour répondre aux préoccupations grandissantes liées aux dangers sanitaires pouvant affecter la faune sauvage, les institutions cynégétiques (Office national de la chasse et de la faune sauvage, les fédérations départementales et régionales des chasseurs), les groupements de défense sanitaire et/ou le ministère en charge de l’Agriculture ont mis en œuvre, depuis l’année 2000, une
soixantaine d’actions de surveillance nationales ou locales. Un inventaire de ces actions a été réalisé. Ce travail a fait l’objet d’un rapport détaillé et d’un article de synthèse publié dans le n°75 du Bulletin épidémiologique Anses/DGAL.

 

 
Organismes Internationaux
  • OIE (Organisation mondiale de la santé animale)
  • FAO EMPRES (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture)
 
​​Organismes Européens
  • ECDC (Centre Européen de prévention et contrôle de maladies)​
  • EFSA (Autorité Européenne de sécurité des aliments)
  • ​DG SANCO (Directorat General de santé et de consommateurs)
 
Organismes Nationaux
  • InVS (Institut de veille sanitaire)
  • Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail)
Plateformes de veille Internet
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